Jack Brandeur III De 7H à 8H Part one

Posté par rchoucart le 24 juillet 2009

Jack Brandeur: Héros sans scrupules, balaise toute catégorie même en Sodoku force super pro, le héros.

John Doe: Inconscient sur la moquette avec les signes annonciateurs d’un dérangement gastrique.

Eddy : Pote de Jack, répondeur téléphonique de la CITYOU; cherche ses chewing-gums.

Tiray Brandeur: Enlève ses concombres nocturnes et les gardes aux frais dans un Tupperware au frigo pour le repas du soir.

Ali : Epicier du coin qui va bientôt faire connaissance avec Jack, mais pas de façon amicale.

 

Ces événements se déroulent entre 7h et 8 heures du matin  

Chez Ali, épicerie fine ouverte de 7H à 6H 24/24

Jack descendit d’un saut de sa voiture, oubliant la pluie il fit un rouler bouler et actionna la fermeture centralisée des portes grâce à ses clés bip bip.

Il n’omettait plus de clôturer ses portes, alors qu’il n’était encore qu’un débutant il s’était fait voler plusieurs véhicules, ce qui lui rendit les poursuites motorisées très difficiles, ainsi que peu d’argent en fin de mois, le remplacement des dits véhicules ayant été prélevés directement sur son maigre salaire, oui les héros tels que Jack ne gagnent pas bien leur vie, mais Jack s’en moquait, il était patriote avant tout, et ça , ça ne se monnaye pas.

Il scrutât l’arrière-boutique, la lumière s’allumât, il vit un homme bronzé, brun, blouse grise impeccablement repassée, déposer un bol de lait, certainement pour un animal de type domestique, qui non déclaré aux services vétérinaires viendrait s’abreuver lorsqu’il le voudrait.

Jack, dont la vue frôlait le 18/10 de l’œil gauche et le 16 du droit, remarqua l’écusson de la blouse « ALI », il tenait son homme, de plus nourrir un animal non tatoué était un délit fédéral! Ton compte est bon mon petit gars se dit il en armant son Beretta 15 cartouches plus une dans la culasse et son couteau suisse option scie à métaux.

Trois arbres le séparaient de la porte, il attendit que le suspect pas catholique du tout se rentre dans son antre malfamée à la devanture très propre et au trottoir bien balayé.

Tel le félin à baskets Reebok sur coussin d’air , il sautilla de chênes du Texas en chênes du Texas, végétal bien connu pour son aptitude à pomper toutes les ressources de son environnement, pour finir à deux millimètres de la porte.

D’un coup de trente-quatre et demi de pointure à semelle étiquetée, car Jack gardait systématiquement toutes les étiquettes des prix de ses vêtements, cela lui permettait de reconnaitre ses affaires plus vite, il fit voler la porte en quarante-trois morceaux distincts et impossibles à recoller même pour un professionnel du puzzle.

Une fois entré, il hurla, « TOC TOC! Il y a quelqu’un ? », oui Jack aimait bien l’humour.

Ali se retourna et fit face au canon en acier inoxydable de Jack, cela lui rappela ses jeunes années ou, rebelle il regardait ces films capitalistes qui débutaient tous de la même façon, une série de cercles se rapprochait d’un homme en smoking qui marchait peinard, mais en fait les cercles étaient un canon de revolver, l’homme faisait volte-face et tuait le porteur de l’arme. La comparaison s’arrêtait la, il n’avait pas de smoking, ne marchait pas et en plus il n’y connaissait rien en volte-face super rapide et désarmant.

Jack: « Dis-moi, DUDE, t’as un quart de seconde pour me dire ou sont tes complices ou je t’explose la rotule gauche à coups de boite Canigou jusqu’ a ce que tu craques et que tu m’avoues que tu as du café pour douze personnes! »

Ali, bien que fort courageux, était également fort émotif et s’évanouit.

 

Sur la moquette capitonnée d’une grande demeure toute blanche

John se réveilla avec une légère impression d’avoir quelque  chose de désagréable très près de lui, chaud, humide, le chili avait eu un effet dévastateur.

Il vit le visage de son épouse comme figée, d’un air de dire, mais c’est dégueu.

Il coupa net :

« Cela peut arriver à tout le monde un dérangement, au lieu de me regarder comme ça donne moi donc un sac que je puisse aller me changer »

Une fois douché et habillé, il prit soin de tout déposer dans le sac que sa femme, Jane, lui avait déposé tout en se bouchant le nez.

Lorsqu’il sortit, il décomposa son plan.

« Une fois que je serais sorti, tu donneras ça à l’agent Turner pour qu’il le dépose dans l’incinérateur, tu iras avec lui pour être sure qu’il le fasse. Je ne veux pas d’un nouveau scandale dans cette maison, tu as compris »

« Mais il n’y a jamais eu de scandale, John, depuis que nous avons emménagé »

Il la regarda d’un regard un peu appuyé.

« Tant que je serais Président, personne ne pourra dire que j’ai chié dans mon froc, tu as compris ! »

Jane le vit partir d’un pas empressé et se dit que la vie était liée à des petits riens qui pouvaient détruire une carrière, pour ceci elle devait effacer cet incident qui n’avait rien de glorieux, et surtout très humiliant.

Un peu démoralisée elle se dit, comme le slogan qui l’avait faite première dame des États-Unis, que pour son Mari et sa qualité de vie, elle le pouvait.

 

Citillou

Eddy commençait à sentir la pression lui monter aux mâchoires supérieures, il avait besoin d’un chewing, sinon il allait faillir au règlement et ne pourrait pas longtemps lutter contre son intense envie de fumer une cigarette, et du coup se ferait descendre comme un gnou dans le caniveau mal irrigué.

Il vit Tina, la belle Tina, grande brune, filiforme, en tailleur réglementaire, jupe et veston foncés sur chemise blanche qui avançait vers lui.

Son regard lui fit en un dixième de centième de seconde un clin d’œil, ce qui provoqua un tressautement de sa commissure de lèvre à la Johnny Hallagan, célèbre Don Juan des bals de lycée de dernière année de la banlieue ouest de l’état. Oui, elle et lui étaient ensemble depuis peu, personne ne le savait, mais il en était fier.

Il s’approcha d’elle et lui murmura de sa voix la plus chaude.

« Tu n’aurais pas vu mes pâtes à mâcher? »

Elle tourna la tête et fit volait ses cheveux au ralenti pour le fixer de son regard bleu, de ce bleu que l’on retrouve invariablement dans tous les regards des chanteuses de rnb et qui vous rappelle que, ciel de ciel, vous avez encore oublié de changer la dosette de la cuvette de votre waterclossette.

« Non Eddy, je ne les ai pas vus, mais c’est l’heure de ma pause, je vais aller fumer une cigarette dehors, toutes ses sonneries et cet horrible manque de caféine me mette à vif. »

« Je t’accompagne  »

Elle le stoppa en lui tenant le bras fermement, d’une force toujours surprenante pour un si frêle gabarit.

« Tu as parlé à Jack à notre sujet, tu sais si cela vient de toi, son meilleur ami, il le prendra certainement mieux »

Eddy fit la moue, il n’avait rien moufté, non pas que Jack lui faisait peur et après tout il mesurait bien deux têtes de plus que lui, mais Jack était un tueur impitoyable, il pouvait quand lui faire mal, et comme beaucoup d’hommes et de femmes, il n’aimait pas plus que cela ressentir une douleur physique, en plus il marquait facilement et n’avait pas de Cicatrile sur lui.

 » Non, pas encore, je ne veux pas l’éloigner de son objectif, il est vital qu’il réussisse sa mission »

« Remarque tu vas pouvoir lui en glisser un mot il est en ligne sur la deux, c’est pour ça que je venais a toi »

Elle lui refit un clin d’œil, mais la frisette à la Johnny était restée près des dernières années.

D’un pas mal assuré il s’éloignât de son aimée, si Jack savait, c’est sur il le buterait!

 

Chez Ali épicerie fine et évanouit

Jack, un brin déçu par la résistance toute relative de son suspect, battait de ses doigts musclés le rythme de la musique d’attente téléphonique  de la cellule.

Ratataaatttata, ratatattttaaa, quel rythme cet hymne national.

 » Jack c’est Eddy! »

Jack sentit de suite que son ami était stressé, le manque de caféine certainement, à moins que cela ne soit autre chose, mais pour le moment ce n’était pas la priorité.

«   Eddy, je suis chez l’hostile, il est maitrisé, j’ai devant moi plusieurs emballages de café, des rouges, des bleus, lequel je prends ?  »

« Prends les tous, Jack, ne fait pas dans le détail, et ramène aussi le suspect, on va l’interroger pour en savoir plus sur cette ignoble attaque terroriste visant nos réserves de café ! »

«  Roger ! Préparez les cafetières j’arrive dans 7 minutes douze et god save the queen !  »

Jack aimait finir ses conversations par des citations, même si celles-ci ne s’appliquaient pas à son pays, elles brouillaient les pistes.

«  Ok, Jack, et n’oublie pas les sucrettes !  »

Au moment où Jack raccrochait, un nouvel appel fit vibrer son Pocket phone de l’armée suisse.

« Jack , c’est ta femme! »

« Oui Tiray, je t’ai reconnue malgré les concombres, tu oublies un peu vite que je suis un professionnel »

« Et bien professionnel ou pas, ta fille est dans sa chambre, Jack! Elle n’a pas fugué et à fait tout ses devoirs, je suis très inquiète Jack! Son bulletin est excellent, Jack, et encore pire, jack, elle m’a appelée Maman, c’est dingue Jack,..  »

Jack coupa court à l’hystérie de son épouse.

 » Ne t’inquiète pas je lui parlerais dés mon retour, je dois te laisser, j’ai une réunion ! »

« Mais on est dimanche Jack! »

« Tu connais le dicton : yes we can, allez tchuss! »

Jack raccrocha, s’enleva de l’esprit ses problèmes familiaux et commençât à remplir son sac de cafés multicolores.

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Mais qui est gras?

Posté par rchoucart le 7 juillet 2009

http://www.dailymotion.com/video/x46jr

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Les aventures de Jack Brandeur

Posté par rchoucart le 5 mai 2009

Jack Brandeur est un héros, un vrai, rompu à toutes les techniques de combat il est capable de flinguer un moustique à 5000 mètres avec un élastique et une punaise.
Les explosifs n’ont aucuns secrets pour lui, il vous concocte en fermant un œil et une main dans le dos, une bombe nucléaire à l’aide d’un malabar gout fraise mâchouillé et d’une boite d’allumette.
Jack connait par cœur le répertoire de son téléphone portable, ce qui lui vaut le sobriquet de carte sim par ses collègues jaloux et incapables de retenir leur propre numéro.
Il sait parler quinze langues, ce qui le rend imbattable dans le déchiffrage des manuels d’utilisation de la hifi et de l’électroménager.
Jack est imperméable à la douleur physique, la torture le fait s’assoupir, les brulures au fer à souder, il prend ça pour de l’acupuncture.
Jack est balaise, tout simplement.
Il aime son pays, les États Unis, et surtout son président, même si il n’a pas voté pour lui.
Jack travaille dans le contre espionnage et l’espionnage, c’est une machine de guerre, diplômé des Rangers de la marine, ex profiler du FBI, ex agent de la CIA, ayant parcouru le monde pour y exercer ses talents dont certains sont top secret, il n’en est pas moins un Homme, mais un Homme avec un grand O.
Jack, après de multiples conquêtes s’est marié, à eu une fille, une ado maintenant, que le temps passe vite.
Jack est intelligent, beau, musclé, mais petit, d’où cette agressivité naturelle, car Jack n’aime pas tout ce qui est plus grand que lui, c a d à peu prés tout ce qui l’entoure.
En plus d’être un nain, Jack à la déplorable habitude d’avoir, une journée par an, toutes les emmerdes de la terre ; sa femme qui apprend sa liaison avec sa collègue de bureau qui n’a même pas de poitrine, sa fille qui fait une fugue avec sa copine Bunny et deux trous du culs qui en fait sont des terroristes, le café qui est froid, et comme si cela ne suffisait pas, une menace de méchants terroristes tout moches et très teigneux qu’il doit stopper !
Tout ça en vingt quatre heures chrono, tatatin……, non, tic, tac,tic, tac.
C’est parti mon kiki, retiens ton haleine, tu vas lire les aventures extraordinaires de Jack Brandeur !
EPISODE 1 :
Ces événements se déroulent de 6h à 6h15.
Jack dormait d’un œil, veille tactique de scout, lorsque le téléphone vibra dans sa poche droite de son pyjama étoilé.
Oui Jack aimait dormir aux couleurs de son pays.
« Brandeur ! » dit il d’une voie masculine, car Jack savait imiter bon nombre de voix, de la femme faisant allaiter son petit de deux mois au grand père aveugle et muet, sans compter un nombre incalculable de poissons rouges.
« Salut Jack, c’est Eddy, de la cellule Anti terroriste, CTU en anglais, CITIYOU en américain non sous-titré »
Jack senti la pression de son pouls accélérer d’un dixième de battement supplémentaire.
« Jack, il faut que tu rappliques de suite, on a un grave problème »
Ho puréé, se dit Jack, une nouvelle menace contre mon pays que j’aime tant, mais quand cela arrêtera donc, pourquoi toujours un lundi, porquoi, pourquoi ?
« Jack, dit Eddy, ce que je vais te dire ne dois pas être répété, comme tu le sais nous avons réunion dans 24 heure au bureau, Martine doit faire des cookies aux pépites de chocolat, Bob des sandwichs aux pieds de cochon, John s’occupe des stylos quatre couleurs et des blocs de papier petits carreaux sans marges, et je devais fournir le café. Sauf que voila, il n’y a plus de café nulle part, tu m’entend Jack, plus de café, c’est monstrueux ! »
Jack était calme, il imaginait la situation plus de café, cela voulait dire, plus d’excitant , toute cette population vivant au ralenti, une baisse de production considérable, l’économie qui s »effondre, enfin ce qu’il en reste, les riches devenant tout pauvres, les pauvres devenant comme avant, ciel de ciel, il fallait agir et vite !
« il me faut une liaison satellite dans dix minutes pour trouver la première épicerie ouverte dans un secteur de 5 km, à 3 degrés Celsius de mon camping car garé sur le chat de la voisine »
« Pas de problème Jack, mais fais vite, que dieu te garde ! »
Jack raccrocha, prit une douche glacée, mis son tee shirt I LOVE NY, car Jack aimait passer incognito, but son chocolat poulain directement importé de Belgique sud, chargeât ses flingues, son couteau suisse et mis son portable dans sa poche droite de son jean.
Il prit son trépied pour monter dans sa grande voiture, Jack maudit sa petite taille en se cognant contre le rétroviseur chromé, et maintenant déboité.
Non de non, se dit il déjà 6H14 et toujours pas de liaison satellite !
Le début de journée commençait à craindre…

A suivre…..emoticone

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Le repassage de la mort

Posté par rchoucart le 4 avril 2009

Lors de mes jeunes années, alors que j’étais en plein combat biactolé contre mon acné persistante, je reçus une leçon de ma mère que j’aurais bien transmise à mon fils si je n’avais pas eu en descendance directe, donc voulue, deux charmantes bambines.
« Mon fils si tu veux une chemise repassée, dirige toi fièrement vers la buanderie, tu y trouveras une planche, pas à pain , imbécile, et un fer , non pas à souder et reçois une bafounette dans ta face lunaire pour ton insolence, la tu dépose ta chemise dessus et tu REPASSES tout seul comme un grand d’un mètre soixante trois et quarante deux kilos que tu es et restera si tu persiste à ne pas manger ta soupe au diner après avoir dit les bénédicités, Judas »
Fort de ma joue gauche encore rouge de l’impact de la main droite maternelle, je découvris la dite planche, et fit l’apprentissage oh combien douloureux d’effacer tout plis de ma chemise à gros carreaux rouges,eux aussi, et après une bonne heure et demie à comprendre qu’un fer cela repasse oui, mais il faut le brancher et que le petit nuage au dessus cela veut dire vapeur et moins d’effort, sortit victorieux de ce combat, certes pleins de faux plis mais victorieux quand même.
Ce fut donc a cet instant précis de ma vie, que je retenais deux choses, la première c’est que maintenant TINTIN pour que ma maman me repasse mon linge, et que pour être à l’heure à l’école, il fallait soit que j’y passe ma nuit soit que je me lève aux aurores, soit dit en passant ce petit passage à la buanderie me valut une heure de colle pour retard au motif plus que douteux ( repassage de chemise, en plus vêtu d’une qui n’en avait pas l’air) et un retour affectueux de la main paternelle , cette fois, vers ma joue cratérisée droite car le Biactole n’a jamais vraiment fonctionné sur ma peau juvénile et délicate.
Avec le temps et l’âge et surtout aucune compagne pour exercer cet art oh combien vital, aussi vital que celui de se brosser les dents surtout si on un métier ou il faut parler à proximité de personnes, j’ai pu ajuster cette technique ce qui me permit d’arriver en retard au travail avec es excuses un peu plus plausibles que celle du repassage de chemise.
Hors, ces derniers temps la crise est passée aussi par mon entreprise, et oui, donc de consultant je suis devenu aide à domicile privé de ma compagne, et je me retrouve confronté de nouveau à la maudite planche à repasser.
Sauf que maintenant je maitrise, encore un peu de mal avec les housses de couettes à plumes d’oies sauvages, mais bon dans l’ensemble j’assure un service de qualité passable, mais étant un homme d’action j’ai quand même un peu de mal à me focaliser que sur le plit rebelle pendant une heure trente deux.
D’où mon idée faramineuse de positionner le matériel devant la télé, ceci me permettant de rattraper mon retard sur les émissions hautement culturelle de jean Luc Delarue.
Sauf que ce jour la, j’avais déjà vu le thème de l’émission qui se proposait de nous immerger dans l’univers désarmant mais vrai des chiens qui se prenaient pour des poissons rouges d’eau de mer, les témoignages de ces canidés étant toujours les mêmes, » je baigne dans l’aquarium, je fais glou glou quand j’aboies et je confond toujours tribord et bâbord lorsque je patauge avec la queue vers la droite », je décidai de me visionner un petit film sympathique de bonnes familles, Planète hurlante 2 ça va chier purée de petits pois cassegrain extra fins!
Je crois que c’est lorsque la bébête attaqua cette pauvre petite sergente, du groupe de commando qui n’a pas trouver bizarre que tout ceux qu’ils rencontraient étaient des cadavres ensanglantés et tout machouillé sur cette planète toute pourrie, alors que j’attaquais le faux plis du dessous de lit mauve, que le fer avait changer de position et que la hanse, normalement pas plus chaude qu’une frite de mac do froide, se mit à ma cramer sans agressivité mais avec une réelle efficacité ma main droite, et oui les plus fins auront compris que je suis droitier.
Mon cri retenu se fit l’écho de la victime qui se faisait massacrer à la télé, même que j’aurais pu auditionner pour le troisième opus.
Et bien, croyez le ou pas mais j’ai même pas eu le courage de finir ce repassage de la mort et j’ai quand même regarder la fin de mon navet, la bébête se fait calciner la tronche mais en fait elle est pas morte, elle faisait semblant, si,si c’est possible il y a bien quatre dents de la mer.
Par contre pour le troisième je ferais la vaisselle.

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Jack Brandeur la suite de 6H à 7H

Posté par rchoucart le 7 février 2009

Précédemment : Jack Brandeur est une nouvelle fois sollicité pour enrayer une menace mondiale américaine. Alors qu’il attend une liaison satellite, ben en fait on en est la, tatatin !

Ces événements se déroulent de 6H15 à 6H57, moins les pauses pub

Jack était toujours dans sa voiture, il attendait patiemment, car un soldat d’élite est patient.
La liaison satellite fit son apparition par une vibration de son téléphone portable situé dans sa poche droite de son Jean, ce qui lui tira un sourire béat de satisfaction.
La prochaine épicerie était à trois kilomètres de chez lui, chez Ali.
Jack senti le piège d’emblée, quelque se prénommant comme Ali Mac Beal ne pouvait pas être épicier, avocat surement, mais pas épicier, quoiqu’un épicier vend aussi des avocats, quoiqu’il en soit ce n’était pas très clair, il vérifia si la lampe torche de son téléphone portable était chargée, dans l’obscurité il vaut mieux être éclairé !
Il engagea la première et appuya à fond sur l’accélérateur, rien ne se passa, pas de vroum vroum ni de crissement de pneu, pas même un millimètre d’avancement du véhicule qui était pourtant garé en pente, bizarre se dit il, j’ai fais un plein à 3544,17 dollars hier soir.
Tiray tapota a sa fenêtre, ce ne fut pas la surprise qui le fit sursauter, mais la multitude de ronds verts sur le visage de madame Brandeur, ces masques de beauté bio il fallait s’y habituer !
Il pensa de suite à rédiger une note pour l’entrainement des agents afin d’inclure cette technique de camouflage dans le programme, ou peut être comme exercice de torture.
Tiray marmonna entre deux tranches de concombres qui se décollaient :
« T’as oublié tes clés, et accessoirement de faire du café ! »
Jack prit son porte clés fétiche, GI Joe, et sans se démonter, ni trahir une quelconque angoisse au sujet du café répondit :
« Il n’y en a plus ma chérie, j’allais justement en chercher »
« Ne tarde pas trop »
« Je fais au plus vite »
Tiray fit demi tour et Jack se félicita de sa ruse, elle ne connaissait pas son véritable travail, en plus il ne fallait pas céder à la panique, une hystérique doublée d’une tète farcie de tranche de concombre à la béchamel ne pouvait provoquer qu’une émeute générale.
Son épouse rentrée, il ne put s’empêcher de se demander pourquoi il l’avait trompée, et surtout ce qu’il faisait encore avec elle au lieu de s’éclater avec Nani sa superbe collègue de bureau qui ne portait pas de concombre ni autres fruits et légumes pour dormir, d’ailleurs, elle ne portait pas grand-chose, la coquine !
Émoustillé, Jack démarra, calla finement en maudissant ses petits petons, car chez lui tout était petit, puis retenta sa chance et pu enfin rouler guider par son téléphone portable GPS sur pile nucléaire de la mort, vers Mister Ali et son épicerie fine.

Ailleurs au même moment, dans la même ville, mais pas au même endroit

La marseillaise américaine du radio réveil taïwanais réveilla en douceur John Do.
Son rituel du lever était simple, quarante pompes en récitant la constitution, bain à 37,5° avec son canard fétiche, habillage, thé avec un nuage de lait entier et sandwich aux pieds de cochon, ce dont il raffolait.
Hors, ce matin là, son ventre ne criait pas famine, mais une complainte toute autre, de celle ou le plan d’urgence applicable était simple, courir vers les toilettes les plus proches.
Ne saisissant que son courage, il fit un rouler bouler pour s’extirper du lit, s’emmêlât les pieds, s’écrasa le nez contre la moquette pure laine triple épaisseur et perdit connaissance.

CITIYOU(CTU), un quart de seconde plus tard

Eddy se rongeait les ongles, sale manie qu’il avait acquise depuis qu’il avait stoppé la cigarette, non sans mal, mais il n’avait pas eu le choix, les gardes de la sécurité avait ordre de tirer à vue sur le premier mégot allumé.

Son regard se perdit aux alentours, les téléphones sonnaient, Bob le nettoyeur faisait les carreaux, aussi quelle idée l’administration avait eu de coller des murs en verre dans toute la structure, un employé à temps complet avait été engagé pour leur maintenance, moins cher que de fournir du savon pour les petits doigts manucurés de tout le personnel de l’agence afin d’éviter les traces de mains.
Jack lui avait dit qu’il y avait un coté pratique à la trace de doigt, lui il reconnaissait systématiquement qui était rentré dans telle ou telle pièce rien qu’en observant la dite trace, mais Jack avait un doctorat en lecture d’empreinte digitale et était un homme de terrain, pas un homme de papier dont l’unique combat était de configurer les sonneries de ses téléphone fixe, sans fil et portatif, afin qu’il reconnaisse automatiquement quel appareil le sollicitait.
Eddy se dit qu’un bon chewing-gum chlorophylle à la fraise des bois du Kentucky lui ferait du bien, mais ou avait il bien pu déposer son paquet?
Il se rendit à la cuisine, vit le regard perdu des personne devant la machine à café, et se dit que rien, mais vraiment rien n’arrêtait la racaille terroriste.  

Au volant avec notre héros, après une pub de 15 minutes 
Jack passât la seconde, ce qui lui permit de dépasser les vingt trois kilomètres à l’heure, la rue était dégagée, mais il préférât prendre un raccourcit ce qui lui permettrait d’arriver par le nord, avec le soleil dans le dos, son GPS estimait la durée du trajet à 37 minutes, au lieu des trois qui lui restait à parcourir, mais un homme d’expérience tel que Jack aimait avoir toutes les chances de son coté, même si le ciel était nuageux.
Il mit son clignotant a gauche tout en tournant a droite, tactique de semage à la Jack, tout poursuivant était désorienté par cette manœuvre des plus subtiles, l’automobiliste courant aussi.
Trente 6 minutes plus tard, Jack se garait sous la pluie battante derrière chez Ali, épicerie fine.

 

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Saison des amours, ni reprise ni échangée

Posté par rchoucart le 24 janvier 2009

Je vais vous parler de cette période de l’année, qui voit ce comportement si particulier de la saison des amours de la carte bleue, plus communément désignée sous le nom de soldes.

Et oui, comme chaque espèces, la carte bleue éprouve une situation post soldes, regardez la bien, elle tourne autours des articles, elle renifle, des fois même elle est à deux doigts de craquer, mais à toujours ce fameux reflexe du « attends demain ce sera moins cher », purement caractéristique. Bien sur, il y en a qui ont été forcée de passer à l’acte, pour un anniversaire, un baptême, ou pire un cadeau de mariage, mais rares sont celles qui ont pu aller au bout des six semaines, durée légale de la saison des amours de la carte bleue ! Elles tiraient, tiraient, jusqu’à l’usure et finissait sur le terrible « paiement refusé », que même son cousin le chèque avait du mal à gérer !Les mieux loties, s’en sortait après un repos forcé, les plus malheureuses finissaient au cimetière des cartes bleues, le sanguinaire interdit bancaire.

Le fameux jours approche, autant la veille , elle était d’un calme déconcertant, voir un peu boudeuse et têtue la bougre, autant le premier jour voit un changement radical de comportement, la voilât qui frétille, et vas y que je gesticule, que je saute sur le premier TPE ( terminal pour l’encaissement, plus communément appelé, appareil à carte bleue),même si elle le connait pas , cette vaurienne, et que je fais bipper la puce électronique avec bonheur, voir délice, et infatigable avec ça. Elle ramasse un tas de billet doux, et roucoule devant cette étiquette, aguicheuse avec son prix barré, qui roule des 1, 2 voir troisième démarque.

Le maitre, ou plus souvent la maitresse, quoique les temps changent, les hommes font leur coquète, c’est fini l’air du cow boy mal rasé, qui pue des pieds, maintenant il faut être manucuré, bref, moi j’aime pas qu’on me tripote les doigts de pieds, mais bon, donc les maitres, et maitresses, ont bien du mal à la dompter cette batifoleuse, même quand l’objet de tous les désirs et à prix cadeau, n’est décliné que pour des tailles de géants ou de lilliputien, il y a toujours, the article qui va sauver l’honneur et calmer la bête pendant quelques secondes.

Plus le temps passe , plus la butineuse devient difficile, elle se découvre l’âme investigatrice, dénichant l’objet contrefait dans de mauvaises matières, mais le leurre ne prends pas , bon des fois si, mais avec le temps et ayant pour allié les petites mimines potelées de son possesseur, le duo devient redoutable et la sale étoffe percée à jour dans sa roublardise s’en va retrouver les fond de l’abime du stock ressorti a chaque saison dans un bac sacrifié !

Epuisée par tant de folies, la carte bleue prend un peu de repos, fais une thérapie de groupe, reprend petit à petit gout aux sorties en commençant doucement par un supermarché, puis un hyper, une boutique, de temps en temps un resto, un ciné, jusqu’à ce que ragaillardie, la voila qui guette, qui épie, qui murmure aux étiquettes :
« Toi quand tu seras barrée, je te raterais pas….. »

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Aglaë, la petite fée…

Posté par rchoucart le 12 décembre 2008

Il était une fois, au pays merveilleux des lutins, farfadets et autres créatures imaginées, une petite fée du nom d’Aglaë.

Elle était mignonne, brunette aux cheveux courts frisés, fière de ses nénés, rigolote mais pas boulotte, du haut de son derrière de bouillote, Aglaë était embêtée.

En effet, la reine des fées lui interdisait de voler car Aglaë puait des pieds !

«  Ma pauvre Aglaë, a quoi ressemblerait notre forêt si tu y propageais une odeur de chat crevé ? » lui disait elle sans se boucher le nez, elle était très forte en apnée, la reine des fées !

Cela l’agaçait la pauvre Aglaë, d’être cantonnée aux bassesses de cette terre au lieu de monter voir ses merveilles.

Elle se dit, il faut que je trouve un moyen, pas trop cher et malin, pour hotter cette odeur de purin !

Par chance, sa tante bien aimée, seule de sa famille rescapée, était une magicienne jamais à cour d’idées.

Ni une, ni deux, ni pas même trois, Aglaë, d’un pas effréné traversa la forêt et un champ, qui après son passage, de part ses panards enfumés, fut désherbé.

A quatre, elle fut devant chez sa Tata.

« DRELING, DRELING ! »  Fit la clochette au dessus de la porte de la maisonnette.

« Qui s’est ? », questionna une voix de vielle femme.

« C’est le loup, hihihi » répondit une Aglaë, amusée de sa blagounette.

« Attends, dehors, mon enfant, je viens d’allumer le feu pour mes préparations douteuses et magiques, et je n’aimerais pas que que ,sa combinaison avec le  fumé de ton 32 fillette, ne fasse, la maison, exploser »

Obéissante, Aglaë attendit.

Sa tante sortit avec, dans chaque main, une petite étoffe de grosse maille rose et bleue.

Elle les tendit à notre héroïne, et dit d’une voie étouffée et très vite :

« Tiens mets ceci à tes pieds, vite que je puisse respirer », La magicienne n’était pas douée pour l’apnée, elle !

Aglaë était disciplinée, mais pas bête, elle les revêtit, oh, que c’était joli !

« Ce sont des socquettes magiques, elles emprisonnent les odeurs maléfiques, mais surtout, surtout, ne les enlèves pas en public, ou l’effet serait catastrophique. »

Tout gaite, Aglaë, fit des gros petoux à sa tantinette, et parti clopin clopant faire la fête.

Arrivée, a la salle des fêtes, elle ne put s’empêcher de crier sa joie et volant de toutes ses ailes, criait à qui voulait l’entendre :

« Regardez mes socquettes, sentait l’air comme il sent bon le parfum des biquettes avant la traite ! »

Tous respirèrent et tombèrent à la renverse !

Aglaë s’arrêta net, la Reine des fées vint vers elle !

« Aglaë, pour les pieds s’est bien joué, mais ton haleine évoque toujours le vomi de farfadet bitturé ! »

Pauvre petite Aglaë, un remède elle partit chercher.

 

A suivre……emoticone

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